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Vingt-six cas du SRAS sont sortis de l'hopital Hanoi 31 mars (AVI)
- Ving-six patients guéris de la pneumonie
atypique ou syndrome respiratoire aigü
sévère (SRAS) sont sortis de l'hôpital
vietnamo-français, vingt-deux autres attendent leur
tour, a fait savoir le ministère de la Santé
lundi à Hanoi, lors d'une réunion sur la
poursuite du programme de prévention et de lutte
contre le SRAS. |
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Tous les passagers entrés au Vietnam feront la déclaration de santé Hanoi 31 mars
(AVI)- Afin d'endiguer le risque de propagation du
Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), le
ministère de la Santé du Vietnam vient de
prendre une décision selon laquelle tous les
passagers entrés au Vietnam, étrangers et
Vietnamiens confondus, devront faire la déclaration
sur leur état de santé. |
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lundi 31 mars 2003, 21h03 Pneumopathie atypique:
trois nouveaux cas suspects en France |
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Epidémie de Syndromes respiratoires aigus sévères (SRAS) en Asie du Sud-Est Point au 31 mars 2003
par
l'Institut de veille
Sanitaire Il s'agit d'une pneumopathie (infection pulmonaire) fébrile (fièvre >38°) sévère pouvant évoluer vers une insuffisance respiratoire. L'agent responsable n'a pas encore été identifié. En date du 31 mars, près de 1500 cas de SRAS ont été identifiés essentiellement dans quatre pays : Chine (Hong Kong et province de Guangdong), Vietnam (ville d'Hanoï), Singapour et le Canada. D'autres cas isolés ont été signalés à Taiwan, en Thaïlande, au Canada, et dans plusieurs pays européens. (cf. tableau au format pdf). A l'heure actuelle, plusieurs équipes internationales coordonnées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) auxquelles l'InVS a participé travaillent activement pour identifier le germe responsable de cette épidémie et la documenter. L'hypothèse la plus probable est celle d'un virus. L'hypothèse d'un virus de type " paramyxovirus " a été annoncée initialement par plusieurs équipes indépendantes. L'hypothèse d'un virus de type "coronavirus" est aussi sérieusement considérée par plusieurs équipes. Ces hypothèses peuvent potentiellement permettre le développement d'un test diagnostique. Cependant, elles doivent d'être plus amplement confirmées. La maladie se transmet de personne à personne par contact étroit avec un malade. La grande majorité des cas concernent des professionnels de santé. Les cas rapportés à ce jour en Asie du Sud-Est ont pu être reliés de manière directe à un autre cas (relation patient-soignant ou famille proche). Il n'existe pas d'argument patent à ce jour que la maladie se transmette par un contact ponctuel ou éloigné avec une personne touchée. On suspecte une transmission par l'intermédiaire des sécrétions oro-pharyngées ou respiratoires et peut être aussi les liquides biologiques. Enfin, les données disponibles à ce jour indiquent que la durée d'incubation de la maladie serait comprise entre 2 et 10 jours. |
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samedi 29 mars 2003, HONG KONG (AP) - La pneumonie atypique a fait une nouvelle victime en Asie: un expert italien de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), premier médecin à avoir identifié l'épidémie, a succombé samedi à cette mystérieuse maladie. Dans le même temps, la ville de Hong Kong, durement touchée par le syndrome aigu respiratoire sévère (SARS), a fait état de 45 nouveaux cas et d'un décès. La peur a conduit des milliers de personnes à revêtir des masques chirurgicaux pour se protéger d'une éventuelle contamination. L'OMS a annoncé samedi que le Dr Carlo Urbani, un expert en maladies infectieuses de l'agence onusienne, par ailleurs président de Médecins sans frontières (MSF) en Italie, était décédé samedi en Thaïlande. Agé de 46 ans, il avait été contaminé par la maladie au Vietnam et recevait depuis un traitement. Le Dr Urbani est le premier médecin à avoir identifié le SARS chez un patient américain qui avait été admis dans un hôpital d'Hanoï avant de succomber à la maladie. Selon l'OMS, le travail de cet expert a permis à l'établissement hospitalier de mettre en place très rapidement des mesures de surveillance. De nombreux cas avaient ainsi pu être identifiés grâce à lui et isolés avant que le personnel de l'hôpital ne soit contaminé. "Carlo a été l'un des premiers à voir qu'il y avait quelque chose d'étrange dans" cette épidémie, a souligné Pascale Brudon, la représentante de l'OMS au Vietnam. "Lorsque les gens ont vraiment commencé à s'inquiéter à l'hôpital, il était là chaque jour. Il prélevait des échantillons, il parlait au personnel et il renforçait les procédures de contrôle", s'est-elle souvenue. Par ailleurs, le ministère de la Santé de Hong Kong, une des régions les plus touchées par l'épidémie selon l'OMS, a signalé samedi 45 nouveaux cas. Au total, douze personnes sont mortes dans l'ancienne colonie britannique, tandis que 470 autres ont été contaminées. Un millier d'habitants ont dû être placés en quarantaine. Des milliers d'habitants de Hong Kong portent des masques, mais rares sont ceux qui osent s'aventurer dehors. Les écoles ont été fermées. L'économie du territoire est au ralenti. Une filiale de la Banque de Chine a été fermée au public samedi pour nettoyer le bâtiment, après qu'un membre du personnel a contracté la maladie. La Hongkong and Shanghai Banking Corporation, principal bailleur de fonds de la ville, a également fermé un des étages de son siège.Singapour, qui a déjà recensé deux décès sur son territoire, a par ailleurs annoncé trois nouveaux cas samedi. Vendredi, la ville a doublé le nombre de personnes placées en quarantaine et elles sont désormais plus de 1.500 à être isolées de leurs proches et du monde extérieur. De son côté, Taïwan a annoncé que le nombre de cas avérés de SARS dans l'île était passé de dix à douze. Enfin, 59 cas suspects sont surveillés aux Etats-Unis, et 35 patients sont suivis au Canada. A ce jour, selon l'OMS, le SARS a causé la mort d'au moins 55 personnes, tandis que 1.485 ont été contaminées. AP |
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Communiqué conjoint du ministère de la Défense et du ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées (Paris, le 29 mars 2003) L'état de
santé des trois malades français atteints de
syndrome respiratoire aigu sévère (SARS)
à l'hôpital français de Hanoï a
été évalué par l'équipe
médicale sur place : De ce fait, et compte tenu des recommandations sur les conditions de transport des personnes présentant un SARS édictées par le CDC (centers for disease control) d'Atlanta (Etats-Unis) le 26 mars, il a été décidé d'envoyer une équipe médicale du service de santé des armées qui poursuivra les soins sur place et assurera la relève des onze personnels soignants du SAMU de Paris envoyés depuis plus de deux semaines en renfort à l'hôpital français de Hanoï. L'équipe de relève est constituée de neuf personnes : - quatre médecins dont un infectiologue, chef de mission, - quatre infirmiers, - un logisticien. Leur arrivée à Hanoï est prévue le dimanche 30 mars dans la soirée. L'équipe du SAMU 75 rentrera, elle, dans les jours suivants à Paris. |
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samedi 29 mars 2003, 0h39 Les trois médecins français d'Hanoï victimes de l'épidémie de pneumonie atypique seront soignés sur place PARIS (AP) - Une équipe médicale du service de santé des armées devrait arriver dimanche soir à Hanoï pour prendre en charge les trois malades français atteints du syndrome respiratoire aigu sévère (SARS) actuellement hospitalisés à l'hôpital français de la ville, annonce vendredi un communiqué du ministère de la Santé. L'un des malades n'est "pas transportable", un autre est dans "un état stationnaire" et le troisième est "convalescent", précise le communiqué. "De ce fait, et compte tenu des recommandations sur les conditions de transport des personnes présentant un SARS édictées par le CDC (centers for disease control) d'Atlanta (Etats-Unis) le 26 mars, il a été décidé d'envoyer une équipe médicale du service de santé des armées qui poursuivra les soins sur place et assurera la relève des onze personnels soignants du SAMU de Paris envoyés depuis plus de deux semaines en renfort à l'hôpital français de Hanoï", explique le ministère. L'équipe de relève est constitué de neuf personnes, quatre médecins dont un infectiologue chef de mission, quatre infirmiers et un logisticien, ajoute le communiqué. L'équipe du SAMU devrait rentrer dans les jours suivants à Paris. Les responsables de l'ambassade française à Hanoï avait d'abord annoncé jeudi que les trois médecins seraient rapatriés en France. Quatre personnes sont mortes du SARS à l'hôpital vietnamien et des dizaines d'autres y ont contracté la maladie. AP |
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vendredi 28 mars 2003,
4h44 SINGAPOUR (AP) - La
compagnie aérienne Singapore Airlines a
annoncé vendredi qu'une hôtesse de l'air
présente dans le vol de Francfort transportant un
médecin singapourien infecté est atteinte du
syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). |
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Quatre patients atteints de la pneumonie atypique retrouveront leur famille aujourd'hui Hanoi 27 mars
(AVI) - Quatre patients atteints de la pneumonie
atypique (SARS) dont trois femmes et un homme seront
autorisés à sortir de l'hôpital
aujourd'hui, le 27 mars, a fait savoir M. Ban,
vice-directeur de l'hôpital franco-vietnamien.
Auparavant, sept autres patients ont été
guéris et ont retrouvé leur famille mercredi
après-midi après avoir passé des
examens de santé. |
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mardi 25 mars 2003,
12h12 PARIS (AFP) - Le premier cas avéré de pneumopathie atypique a été détecté en France, chez un soignant de l'hôpital français de Hanoi touché par l'épidémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), rentré du Vietnam dimanche 23 mars et hospitalisé à Tourcoing (Nord), a-t-on appris mardi auprès de la Direction générale de la Santé (DGS). Onze patients revenant d'Asie et présentant des symptômes pouvant ressembler à une grippe ou à ceux de la pneumopathie atypique sont suivis en France, selon la DGS Sur 133 notifications de patients présentant une symptomatologie pouvant ressembler à une grippe ou à une pathologie respiratoire et provenant de la zone géographique asiatique surveillée, "122 cas ont pu être écartés, onze sont toujours suivis", dont le cas avéré de Tourcoing, selon un bilan établi lundi soir par la DGS. "Les personnes voyageant
dans les sièges proches de celui de ce patient ont
été recherchées et sont
informées individuellement ainsi que le personnel
navigant et l'équipe du service médical des
aéroports qui l'a accueilli", précise la
DGS. |
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Lundi 24 mars 2003 - 16 h |
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lundi 24 mars 2003, 13h13 HONG KONG (AFP) - L'épidémie de pneumonie atypique a continué lundi de frapper en Asie où 4 morts ont été signalés à Hong Kong et à Hanoï ce qui porte à 17 le total des morts dans le monde. A Hanoi, un médecin et une infirmière vietnamiens de l'hôpital français de Hanoi sont morts lundi du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Au total le virus de la pneumonie atypique a fait 4 morts dans la capitale vietnamienne. |
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lundi 24 mars 2003,
10h41 PARIS (AFP) - Un membre de l'équipe soignante ayant travaillé à l'hôpital français de Hanoï (Vietnam) a été hospitalisé au centre hospitalier de Tourcoing avec des symptômes "compatibles" avec la pneumonie atypique asiatique, a indiqué la Direction générale de Santé (DGS). "Pour l'instant, on n'a pas toutes les données biologiques pour confirmer le diagnostic de ce cas qui est cependant pris en charge comme un cas probable" de la maladie, a précisé dimanche soir à l'AFP le professeur Lucien Abenhaïm, patron de la DGS. "Ce cas probable reste en cours d'investigation par l'équipe clinique et l'Institut de Veille sanitaire", ajoute-t-il. "Cette personne est revenue
de Hanoï par le vol AF 171 (Hanoi-Paris via Bangkok)
arrivé à Roissy Charles de Gaulle le dimanche
23 mars à 6h55", précise par ailleurs la
DGS. La DGS rappelle qu'"un numéro vert (0 800 150 160) a été mis en place pour renseigner les personnes revenant ou se rendant prochainement dans la zone géographique surveillée (villes de Hanoi, Hongkong, Singapour et province de Guangdong en Chine du sud)". Au Vietnam, cette pneumonie
désignée sous le vocable de syndrome
respiratoire aigu sévère (SRAS) a
emporté trois soignants, deux infirmières
vietnamiennes et un médecin français,
Jean-Paul Derosier. Ces trois victimes travaillaient pour
l'hôpital français de Hanoi. La dernière
victime est une infirmière vietnamienne de
l'hôpital français de Hanoi
décédée lundi, a indiqué lundi
l'ambassade de France à Hanoi. La jeune femme avait
été placée sous respiration
arritificielle depuis plusieurs jours. |
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La pneumonie atypique a été maitrisée au Vietnam Hanoi 24 mars (AVI)- Le Vietnam s'est employé, s'emploie et s'employera à prévenir et maitriser le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et ne le laissera pas à exercer de l'influence sur les activités économiques et sociales, a souligné Mme Phan Thuy Thanh, porte-parole du ministère vietnamien des AE. Répondant lundi à la question de certains correspondants sur le fait que le Département d'Etat américain a conseillé aux citoyens américains d'examiner leur décision de quitter le Vietnam et de ne pas venir au Vietnam en raison du SRAS, le porte-parole du MAE a souligné: Ces estimations ne reflètent pas exactement la réalité de la situation, du traitement et de la maitrise du SRAS au Vietnam. Récemment, ont apparu dans certains endroits du monde des cas contaminés. Cette maladie a été introduite au Vietnam par un patient américain d'origine chinoise. Les services sanitaires du Vietnam ont immédiatement pris des mesures positives pour empêcher la propogation dans la communauté. Le ministère de la Santé a mis en place un comité spécial de prévention de la maladie. Le Premier ministre a décidé le 19 mars la création d'un Comité national de pilotage de la prévention de la maladie. Le Vietnam a strictement coopéré avec l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et certains pays dont les Etats-Unis pour prévenir et lutter contre le SRAS et a reçu de l'assistance professionnelle et technique, ainsi que des équipements sanitaires et médicaments. Le SRAS a été fondamentalement contrôlé et maitrisé. Quelques cas suspects ont été séparés pour le traitement. On ne signale presque pas de nouveaux malades dans les hôpitaux. Plusieurs d'entre eux se sont rétablis et vont sortir de l'hôpital. D'autres patients font l'objet d'un traitement positif. Les mesures rigoureuses d'isolement et du contrôle du virus, pour que cette maladie ne devienne pas une épidémie, ont été déployées avec efficacité par les services de compétence. Actuellement, la pneumonie atypique est radicalement localisée à l'Hôpital franco-vietnamien et l'Institut des maladies tropicales de l'Hôpital Bach Mai. Tous les cas contaminés sont liés à la source de contagion de l'Hôpital français, aucun cas n'est signalé hors de ce foyer. Les mesures de prévention et de lutte contre la pneumonie atypique ont été largement propagées au sein de la communauté et aux agents sanitaires à la base. Le système d'établissements de traitement du Vietnam a été hautement apprécié dans la région et le monde. En outre, le Vietnam dispose d'un fort système de supervision des maladies contagieuses. Avec la coopération et l'aide de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de certains pays, le Vietnam a suffisament de bases matérielles, d'équipements et d'agents sanitaires nécessaires pour traiter et maitriser cette maladie. Les succès du Vietnam, hautement appréciés par l'OMS, ont prouvé cette réalité. Le désir d'être envoyés à l'étranger des malades sera examiné, avec l'accord du pays d'accueil, et à condition qu'il y ait des moyens et des équipements nécessaires pour ne pas laisser propager le virus et assurer l'état de la santé du malade lors du déplacement. Nous sommes convaincus que les touristes étrangers, les investisseurs et les hommes d'affaires étrangers sont confiants en des mesures positives prises par le Vietnam dans le traitement efficace des malades et dans la minimisation de la propagation de cette maladie dans la communauté, a ajouté le porte-parole. -AVI |
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Libération lundi 24 mars 2003 - Un cas probable de
pneumopathie atypique |
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Création du Comité national de prévention de la pneumonie atypique Hanoi 20 mars (AVI) - Le Premier ministre a décidé le 19 mars de créer le Comité ad-hoc de prévention de l'épidémie SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), connue plutôt comme une pneumonie atypique. Selon la décision, le comité sera dirigé par la doctoresse Tran Thi Trung Chiên, ministre de la Santé. Ses deux adjoints sont le professeur-docteur Nguyen Van Thuong, vice-ministre de la Santé, et le directeur de l'Institut central de l'hygiène et de l'épidémiologie. Les membres du Comité sont des vices-ministres des Affaires étrangères, de la Culture et de l'Information, de la Sécurité publique, de la Défense nationale, des Finances, de la Communication et du Transport; le directeur général du Tourisme et un représentant du Bureau gouvernemental. Le comité ad-hoc se compose de quatre services chargés de la surveillance, de la lutte contre l'épidémie; du traitement; de la sensibilisation auprès de la population, et de la logistique. Le Comité a pour tâche d'élaborer le plan de coordination des activités entre les ministères et les branches dans la prévention et la lutte contre le SRAS. Il se charge également d'effectuer des contrôles des activités des ministères et les branches dans la mise à exécution de ce plan. Jeudi après-midi, le professeur Nguyen Van Thuong a fait savoir que 15 personnes touchées par la pneumonie atypique sont guéries à l'hôpital franco-vietnamien à Hanoi. D'autres patients continuent à fait l'objet des soins intensifs. L'ambassade de France à Hanoi a remercié le ministère vietnamien de la Santé d'avoir accordé des aides dans les soins des patients français et étrangers dans l'hôpital Vietnam-France. -AVI |
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Selon
Cap-Vietnam: Les départs reprennent |
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Le 18 mars 2003 |
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mercredi 19 mars 2003, 5h59 Un médecin français meurt de la pneumonie atypique à Hanoi HANOI, Vietnam (AP) - Un
médecin français est mort à Hanoi de la
pneumonie atypique qui a déjà tué une
dizaine de malades et infecté plus de deux cents
personnes dans le monde. |
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Ministère de la Santé: mainmise sur la pneumonie atypique Hanoi 18 mars (AVI) - La pneumonie virulente a été contrôlée dans l'ensemble, a officiellement annoncé mardi le vice-ministre vietnamien de la Santé Nguyên Van Thuong, chef du Comité spécial de prévention et de lutte contre la maladie. A ce jour, la pneumonie atypique a été maîtrisée. Les malades sont mis sous haute surveillance médicale. Le nombre des patients hospitalisés s'est réduit peu à peu et la virulence de la maladie a également baissé, a-t-il affirmé lors d'un point de presse du Comité central de l'idéologie et de la culture. La maladie semble avoir fait son apparition le 26 février avec l'hospitalisation d'un homme d'affaires américain d'origine chinoise âgé de 48 ans qui est mort jeudi à Hong Kong après avoir voyagé à Shanghai et Hong Kong et avoir été hospitalisé dans un premier temps à Hanoi puis transféré à Hong Kong devant l'aggravation de son état. Une infirmière vietnamienne de l'Hôpital franco-vietnamien qui s'était occupée de ce patient est décédée samedi après avoir contractée la pneumopathie atypique. La maladie a jusqu'à dimanche touché 46 Vietnamiens et étrangers qui sont actuellement traités dans les établissements hanoiens. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé mercredi dernier une mise en garde internationale contre une forme grave de pneumonie, tandis que le ministère de la Santé se tient depuis sur le qui-vive, décrétant la quantaine dans des hôpitaux où se trouvent les patients atteints des maladies respiratoires. Le Vietnam devrait poursuivre encore des mesures de prévention contre cette maladie pour parer à tout risque de contamination, comme la pneumonie virulente a été signalée dans certains pays dans la région et dans le monde, a toutefois recommandé l'OMS. Le ministère de la Santé a demandé aux services sanitaires locaux de prendre des dispositions et de coordonner les actions avec les organes compétents pour déployer des mesures préventives et urgentes contre la maladie aux aéroports et portes frontalières. Cette forme de pneumopathie virulente constitue une menace pour la santé à l'échelle de la planète, a indiqué l'OMS dans un communiqué diffusé à Genève samedi dernier, appelant le monde à travailler ensemble pour trouver sa cause, guérir les malades et arrêter sa diffusion. -AVI |
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Pneumonie : Branle-bas
de combat à Hanoi Depuis les premières informations sur la forme de pneumonie atypique qui s'est déclarée dans plusieurs pays, la branche sanitaire vietnamienne déploie une série de mesures pour la prévenir. Le Centre de prévention sanitaire de Hanoi a renforcé la surveillance des patients soignés dans les établissements sanitaires de la ville, notamment dans les hôpitaux franco-vietnamien et Bach Mai. L'attention est également soutenue dans 31 quartiers relevant de huit arrondissements et districts ayant des patients contaminés par ce virus étranger. Les habitants vivant dans les zones considérées comme foyers de l'épidémie ont reçu des flacons de sulfarine destinés à soigner les infections du nez, ainsi que des masques. De plus, la zone autour de l'hôpital franco-vietnamien a été désinfectée depuis le 15 mars. Tout le réseau de lutte et de prévention des épidémies des arrondissements et districts se mobilise. Les lieux à hauts risques comme les aéroports, les écoles, les hôtels et les noeuds de communications sont d'ores et déjà en état d'alerte. L'équipe de contrôle des épidémies internationales travaille avec les aéroports afin de mettre en place des mesures pour détecter les passagers contaminés par ce virus mortel. Un certain nombre de médicaments, de vêtements et d'équipements spécialisés ont été prévus pour les cadres sanitaires travaillant dans les foyers d'épidémie. Une cinquantaine de lits de l'hôpital Dông Da sont prêts à accueillir les patients atteints de maladies respiratoires aiguës. La solidarité en partage Dans un esprit de solidarité, le gouvernement japonais a envoyé une délégation de spécialistes pour enquêter sur cette forme grave et atypique de pneumonie. L'Organisation mondiale de la santé (OMS), pour sa part, a également dépêché ses experts à Hanoi pour conjuguer leurs efforts avec ceux des confrères français, américains, japonais et vietnamiens, dans le but d'aider à prévenir cette maladie et à traiter les personnes touchées. L'OMS et le Comité spécial de prévention de cette maladie ont recommandé de traiter activement les malades en quarantaine, de renforcer la prévention individuelle contre l'affection et d'éviter les bains de foule, de se faire consulter sans tarder par un médecin dès qu'apparaissent les symptômes cliniques comme forte fièvre, toux sèche, douleur au thorax... et d'observer strictement la surveillance épidémiologique des patients et de leurs proches. Pour sa part, le Centre de prévention sanitaire de Hanoi a conseillé aux habitants de la capitale de veiller à la propreté de leur espace de vie, de préserver l'hygiène des voies nasales, vocales et buccales par des masques, de la Sulfarine et des lavages buccaux-dentaires. Depuis l'apparition à l'hôpital franco-vietnamien du premier patient venu de Hong Kong infecté par ce virus, 47 Vietnamiens et étrangers ont été touchés par cette maladie, appelée en anglais Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS). Une infirmière de l'hôpital franco-vietnamien en est décédée le 15 mars. Les patients sont actuellement en surveillance médicale à l'hôpital franco-vietnamien, à l'Institut des maladies tropicales et à l'Institut de médecine militaire 108. |
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Pneumonie virulente: la branche de la santé vietnamienne appelle à la vigilance Hanoi 17 mars (AVI) -
La branche sanitaire vietnamienne s'emploie à
déployer une série de mesures pour
prévenir la pneumonie virulente qui s'est
déclarée dans plusieurs pays dans la
région et dans le monde et a tué une personne
au Vietnam, a déclaré dimanche le professeur
Hoang Thuy Long, directeur de l'Institut central de
l'hygiène et de l'épidémiologie. |
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Dernier message de l'Ambassade au sujet de l'alerte à l'Hôpital français de Hanoi Samedi 15 mars 2003 - 20h00 : - L'hôpital français de Hanoi vient de nous faire savoir que l'infirmière vietnamienne qui se trouvait dans un état très grave depuis plusieurs jours, est décédée en fin d'après -midi. Aucun nouveau cas ne s'est déclaré. - A l'hôpital Bach Mai, 11 patients présentant des symptômes de l'agent infectieux sont actuellement hospitalisés. - Les renforts en personnel médical, matériels et médicaments sont arrivés de Paris cet après-midi, comme prévu. - La Clinique SOS International nous informe que, pour éviter tout risque de contagion, elle a modifié ses règles de fonctionnement :. pour les cas non urgents : appeler la clinique, un médecin vous conseillera et vous rendra visite à domicile si nécessaire; . pour les cas urgents : appeler la clinique si possible avant de vous y rendre. - Les experts de l'OMS, arrivés ces derniers jours à Hanoi, poursuivent leurs investigations pour identifier le virus à l'origine de l'épidémie. L'OMS travaille en étroite collaboration avec les autorités vietnamiennes pour prendre toutes les mesures sanitaires qui s'imposent pour faire face à l'évolution de la situation. Vous trouverez en pièce jointe la notice élaborée par l'OMS sur les structures hospitalières alternatives pour les femmes enceintes qui avaient prévu d'accoucher à l'hôpital français. |
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dimanche 16 mars 2003, 5h59 Nouveau
décès en Asie lié à un cas de
pneumonie atypique Le dernier bilan fait
désormais état de neuf morts. |
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samedi 15 mars 2003, 16h48 Epidémie de pneumopathie: nouveaux cas à Taïwan, au Vietnam et Hong Kong HONG KONG (AFP) -
L'épidémie de pneumopathie atypique, qui s'est
déclarée fin février en Asie du
sud-est, qui s'est étendue à Taïwan,
où les premiers malades ont été
signalés samedi, concerne désormais au moins
une centaine de personnes, selon un dernier décompte
des cas enregistrés. |
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Communiqués de presse de l'OMS13 mars2003 l'OMS lance une alerte
mondiale à la suite de cas de pneumonie
atypique
12 mars 2003 | GENEVE -- Depuis la mi-février, l'OMS s'est efforcée d'obtenir la confirmation des rapports qui lui sont parvenus sur des flambées épidémiques d'une forme grave de pneumonie au Viet Nam, à Hong Kong (région administrative spéciale de Chine) et dans la province chinoise de Guangdong. Au Viet Nam, la flambée a commencé par un cas isolé hospitalisé pour un syndrome respiratoire aigu d'origine inconnue. Ce sujet s'est senti mal au cours de son voyage et est tombé malade peu après son arrivée à Hanoi, en provenance de Shanghai et de Hong Kong (région administrative spéciale de Chine). Après son admission à l'hôpital, environ 20 membres du personnel sont également tombés malades avec des symptômes similaires. Ce cas s'est présenté à Hanoi avec un syndrome grippal initial (apparition brutale d'une forte fièvre, suivie de myalgies, de céphalées et d'une irritation de la gorge). Ce sont d'ailleurs là les symptômes les plus courants. Les premières analyses en laboratoire peuvent établir une thrombopénie (diminution du nombre des plaquettes) et une leucopénie (diminution du nombre des leucocytes). Parfois, mais pas toujours, la maladie évolue vers une pneumonie bilatérale pouvant aboutir à une insuffisance respiratoire aiguë nécessitant de placer le sujet sous respirateur. Certains patients guérissent mais d'autres demeurent dans un état critique. Aujourd'hui, le Département de la Santé de Hong Kong (région administrative spéciale de Chine), signale une flambée épidémique d'une maladie respiratoire dans l'un de ses hôpitaux publics. Au 11 mars à minuit, 50 agents de santé ont été examinés et 23 d'entre eux présentaient un syndrome fébrile. Par mesure de précaution, ils ont été mis en observation à l'hôpital. Dans ce groupe, 8 ont développé des signes précoces de pneumonie à la radio thoracique. Leur état est stable. Trois autres agents de santé se sont présentés spontanément pour un syndrome fébrile et la radio thoracique a permis de découvrir des signes de pneumonie pour deux d'entre eux. Les investigations des autorités sanitaires de Hong Kong (région administrative spéciale de Chine) sont en cours. La direction de l'hôpital a renforcé les mesures de prophylaxie pour éviter toute propagation dans l'établissement. Jusqu'à présent, on n'a pas pu établir de lien entre ces cas et la flambée à Hanoi. Mi-février, les autorités chinoises ont notifié 305 cas d'une pneumonie atypique, dont 5 mortels, dans la province de Guangdong. Chez deux des sujets décédés, on a découvert la présence d'une infection à Chlamydia. Les investigations se poursuivent pour établir la cause de cette flambée. Il apparaît que les flambées de Hanoi et de Hong Kong (région administrative spéciale de Chine) se limitent au milieu hospitalier. C'est le personnel soignant les patients qui semble le plus exposé. Jusqu'à
présent, on n'a pas pu établir de liens entre
ces flambées à Hanoi et à Hong Kong et
celle de "grippe aviaire", A(H5N1), notifiée par Hong
Kong (région administrative spéciale de Chine)
le 19 février. Les investigations se poursuivent et
des échantillons prélevés au Viet Nam
et à Hong Kong sont en cours d'analyse dans les
centres collaborateurs de l'OMS au Japon et aux Etats-Unis
d'Amérique. |
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jeudi 13 mars 2003, 2h47 L'hôpital français d'Hanoi fermé en raison d'une épidémie de pneumonie HANOI, Vietnam (AP) -
L'hôpital français de Hanoi (Vietnam) a
été fermé après l'arrivée
d'un patient présentant les symptômes d'une
grippe qui a contaminé 26 membres du personnel de
l'hôpital, selon des responsables. |