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Six
millions d'USD de prêts de la BAD pour le
contrôle du SRAS
Hanoi 22 septembre (AVI) -
Le gouvernement empruntera 6 millions d'USD de la Banque
d'Asie pour le développement (BAD) pour l'achat des
équipements pour la prévention et la lutte
contre le SRAS (Syndrome respiratoire aïgu
sévère) comme lecteurs thermiques infrarouges
et appareils de radiographie, a fait savoir le ministre de
la santé, Mme Tran Thi Chung Chien.
Le ministre Tran Thi Chung Chien, qui est aussi
présidente du Comité national de pilotage de
la prévention et de la lutte contre le SRAS, a
demandé aux localités dans le pays d'appliquer
des mesures urgentes pour l'intensification de la
prévention et de la lutte contre
l'épidémie de la pneumonie atypique, en vue
d'assurer la sécurité pour les 22ès SEA
Games qui se tiendront du 5 au 12 décembre prochain
au Vietnam.
Actuellement, le Vietnam a installé dix lecteurs
thermiques infrarouges qui, cependant, ne répondent
pas encore à la demande des localités. Le
service sanitaire, en collaboration avec d'autres branches,
renforce le contrôle aux portes frontières afin
de découvrir au plus tôt des suspects du SRAS,
surtout à Ho Chi Minh-Ville, Da Nang, Hai Phong,
Quang Ninh, Lang Son et Lao Cai et aux localités
où se dérouleront les épreuves des
22ès SEA Games.
Rappelons que pour la récente campagne de
prévention et de lutte contre le SRAS, le Vietnam
avait décaissé une somme de 30 milliards de
dongs dont 22 milliards pour l'achat des équipements
sanitaires.-AVI
Le
Vietnam renforce les mesures anti-SRAS
Hanoi 13 septembre (AVI)
- Le Premier ministre a demandé au
ministère de la Santé de piloter ses
organismes de poursuivre les mesures de surveillance
étroite des personnes venues des régions ayant
été touchées par
l'épidémie de la pneumonie virulente pour
isoler les cas présumés contaminés du
SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère).
Pour mettre en place des solutions préventives contre
le SRAS et d'autres maladies transmissibles, le Premier
ministre a demandé aux présidents des
Comités populaires des villes et provinces du ressort
central, aux ministres et aux chefs des organismes
gouvernementaux de piloter la lutte anti-SRAS dans les
localités, y compris l'organisation des endroits pour
l'isolement des suspects du SRAS.
La directive gouvernementale, signée par le
vice-Premier ministre Pham Gia Khiem, a aussi
recommandé de renforcer la sensibilisation
auprès des populations, surtout des régions
frontalières, des ports maritimes et des
aéroports internationaux, pour dépister les
cas suspects et en informer à temps les organismes
sanitaires.
Au terme du document, le Comité national du Sport et
de l'Education physique doit également coordonner ses
actions avec le ministère de la Santé et les
localités organisatrices des 22es SEA Games dans
l'élaboration d'un plan minutieux de
prévention contre le SRAS et d'autres
épidémies transmissibles.
L'épidémie du SRAS risque de
réapparaître en hiver prochain, selon
l'Organisation mondiale de la Santé. Actuellement,
ont été signalés certains nouveaux
patients présumés contaminés du SRAS
dans la région. -AVI
Le
Vietnam prend des mesures pour prévenir le retour du
SRAS
Hanoi 10
septembre (AVI) - Les membres des services de
prévention et de lutte contre le SRAS (Syndrome
respiratoire aigu sévère) du ministère
de la Santé se sont réunis mercredi
après-midi lors d'une réunion
périodique sous la présidence du vice-ministre
de la Santé, Tran Chi Liem.
Lors de cette réunion, les participants ont
été informés par l'Organisation
mondiale de la Santé (OMS) d'un nouveau cas suspect
de pneumonie atypique à Singapour.
L'échantillon sanguin de ce patient fait actuellement
l'objet d'un examen microscopique au Centre de
contrôle des épidémies des Etats-Unis,
avant que la conclusion finale ne soit donnée.
Depuis le 28 avril, aucun cas de pneumonie atypique n'a
été signalé au Vietnam. Afin de mieux
prévenir et de lutter plus efficacement contre le
SRAS qui pourrait réapparaître en hiver comme
l'a averti l'OMS, le Vietnam accélère les
activités de prévention dans les portes
frontalières, les aéroports ainsi que dans les
villes et provinces du pays. Particulièrement, le
ministère de la Santé a demandé
à des localités qui accueilleront les
compétitions sportives des 22es Jeux sportifs de
l'Asie du Sud-Est (SEA Games), d'élaborer des plans
concrets de prévention, de lutte contre le SRAS et
d'autres maladies contagieuses, de les insérer dans
les activités sanitaires, ce en vue d'assurer la plus
haute sécurité pour les participants aux 22es
SEA Games. -AVI
HCM-Ville
intensifie les activités de prévention contre
le SRAS
Hanoi 10 septembre (AVI)
- Le Service sanitaire de Ho Chi Minh-Ville a
décidé mardi de rétablir les
activités du Comité de prévention et de
lutte contre le SRAS (Syndrome respiratoire aigu
sévère), suite à la découverte
d'un cas du SRAS à Singapour.
En vertu de cette décision, les activités de
prévention et de lutte contre le SRAS dans les
districts et arrondissements de la mégapole du Sud
ainsi que les contrôles sanitaires seront
rétablis. Concrètement, tous les cas ayant des
syndromes du SRAS découverts par les appareils
infrarouges installés dans les aéroports
seront transférés à l'Hôpital des
maladies tropicales où ils seront surveillés
et soignés dans les sections isolées. De
même, les passagers qui souhaitent venir au Vietnam
par la voie maritime subiront un contrôle sanitaire
à la bouée N° Zéro, avant leur
entrée au Vietnam.
- L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) n'a
pas encore donné, jusqu'à mardi, son
affirmation sur le nouveau cas de pneumonie atypique
à Singapour, en raison des différentes
analyses. Il s'agit d'un cas du SRAS dépisté
chez un chercheur singapourien de 27 ans, qui
étudiait le virus du Nil occidental dans un
laboratoire de microbiologie de l'Université
nationale de Singapour. Cet étudiant avait
été hospitalisé à cause d'une
fièvre de cheval mais sa température est
actuellement devenue normale.
Lors d'un point de presse, le porte-parole de l'OMS Fadela
Chaib a fait savoir que les informations sur ce cas sont
contradictoires et l'OMS attend les études
indépendantes pour conclure s'il s'agit d'un cas du
SRAS ou non. -AVI
Le
Vietnam maintient son dispositif anti-SRAS
Agence France Presse - 9 Septembre 2003
Le Vietnam a maintenu son
dispositif de détection du Syndrome respiratoire aigu
sévère (SRAS) depuis la fin de
l'épidémie et ne prendra pas de mesures
supplémentaires suite à l'apparition d'un cas
suspect à Singapour, a-t-on indiqué mardi de
source officielle."Nous maintenons en place toutes les
mesures de contrôle et de prévention contre le
SARS aux frontières et aux aéroports", a
indiqué un responsable de l'Institut des maladies
tropicales à Hanoi.
"La chose la plus importante
pour le Vietnam aujourd'hui, c'est l'identification rapide
des cas éventuels", a-t-il ajouté.Les
aéroports de Hanoi, Danang (centre) et Ho Chi
Minh-Ville (sud) sont équipés depuis la fin
mai d'appareils de prise de température à
distance. Et les arrivants remplissent toujours, à
chaque entrée dans le pays, une fiche médicale
succinte destinée à repérer les
premiers symptômes.Les autorités
médicales de Singapour ont indiqué lundi
être en train d'effectuer des tests de
dépistage sur un homme soupçonné
d'avoir contracté le "Il convient de vérifier
ce cas avant d'en tirer les conclusions scientiques exactes
car il existe plusieurs types de virus d'infections
pulmonaires et respiratoires", a commenté mardi le
responsable vietnamien, en ajoutant que le Comité
national contre le SARS à Hanoi restait
particulièrement vigilant.
L'épidémie a
contaminé 63 personnes au Vietnam dont 5 morts. Le
pays a été le premier à être
rayé de la liste des zones infectées par
l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), le 28
avril. Des experts du monde entier doivent se réunir
dans la capitale vietnamienne les 20 et 21 octobre, pour
évoquer les leçons de l'épidémie
et les moyens de prévenir une résurgence que
beaucoup d'experts estiment probable.
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Les
infos du Ministère de la Santé sont à
:
http://www.sante.gouv.fr
/htm/dossiers/pneumapathies/index.htm
*************
http://www.diplomatie.gouv.fr
/actu/article.asp?ART=33241
*************
OMS
(Dossier sur la pneumonie atypique (en
anglais)
*************

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Institut
de veille sanitaire
*************
INSTITUT
PASTEUR
*************
Les
dernières informations
de
l'Ambassade de France à Hanoi
Partir au Viet Nam ?
L'appréciation du Guide du Routard

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SRAS
: il s'agissait bien d'un tout nouveau coronavirus Sources:
The Lancet, 22 juillet 2003
L'agent responsable du Syndrome respiratoire aigu
sévère (SRAS) est bien un nouveau coronavirus.
Le Dr Albert Osterhaus, du Centre médical Erasmus
à Rotterdam, vient de le confirmer dans les colonnes
du Lancet paru ce matin.
Dès le mois d'avril, alors même que
l'épidémie de SRAS sévissait en Chine
mais aussi au Canada, l'OMS avec la collaboration de
chercheurs du monde entier, avait annoncé qu'il
s'agissait d'un coronavirus encore jamais observé
chez l'homme. Il aura donc fallu 3 mois aux scientifiques
pour confirmer l'identification initiale du virus. Un
résultat tout de même remarquable.
Au 1er juillet 2003, on compte officiellement 8 300
cas de SRAS. La maladie a fait 812 morts dans une trentaine
de pays, depuis son apparition en novembre 2002 dans la
région chinoise de Canton. La France tout comme
l'Union européenne a été relativement
épargnée. Seul le médecin cardiologue
hospitalisé à Tourcoing, et qui avait
contracté la maladie alors qu'il travaillait à
l'hôpital franco-vietnamien d'Hanoi, est
décédé.
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Autorisation de
l'acceuil des touristes chinois au Vietnam munis de
laissez-passer
Hanoi 21 juillet
(AVI) - Après une rupture depuis mars dernier
à cause de l'épidemie du SRAS (syndrome
respiratoire aigu sévère), le gouvernement
vietnamien a de nouveau autorisé l'accueil des
touristes chinois au Vietnam munis de laissez-passer.
Le département du Tourisme a demandé aux
services touristiques des provinces du Nord de bien faire
suivre la directive aux agences de voyages internationaux et
aux hôtels des localités pour l'organisation de
l'accueil des voyageurs d'une façon efficace et
sécuritaire.
Il a demandé aux compagnies touristiques
accueillant les touristes d'appliquer les règlements
de la mise en quarantaine dans les portes frontières
pour prévenir le retour du SRAS au
Vietnam.-AVI
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Hanoi crée son
Centre international de quarantaine sanitaire
Hanoi 22 juillet
(AVI) - Le Centre international de quarantaine sanitaire
de Hanoi a été officiellement
créé lundi, sur la base de la
réorganisation du Service de quarantaine sanitaire
frontalière dépendant du Centre de
santé préventive de Hanoi.
Il comprend cinq services qui se spécialisent
dans les opérations de quarantaine sanitaire selon
les règlements sur la quarantaine sanitaire
internationale frontalière du Vietnam et ceux
relatifs à la quarantaine sanitaire internationale
aux portes internationales de Hanoi.
Il a encore pour tâche de former les cadres
spécialisés dans ce domaine, de renforcer les
études scientifiques et d'intensifier la
coopération internationale dans le secteur de
prévention contre les maladies et les
épidémies aux portes frontalières.
-AVI
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Coopération
Chine-ASEAN dans la limitation des influences du SRAS
Hanoi 17 juillet (AVI)
- La réaction rapide et réussie de la
Chine et l'Association des Nations de l'Asie du Sud-Est dans
l'empêchement de la contagion du SRAS a aidé
à restaurer la confiance des populations, à
diminuer les effets négatifs de cette
épidémie et à impulser la croissance
économique dans la région, ont estimé
les participants à séminaire tenu les 15 et 16
juillet à Pékin (Chine).
Cette manifestation sur les retombées de la pneumonie
atypique sur la situation socio-économique de la
région a été organisée selon
l'initiative du Premier ministre chinois Wen Jiabao,
donnée à la Conférence spéciale
sur le SRAS (Syndrome respiratoire aigu
sévère) entre les dirigeants de Chine et de
l'Association des Nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN),
récemment tenue à Bangkok (Thailande).
Ont participé au séminaire les experts
économique, social et sanitaire des pays
aséaniens; les représentants du
Secrétariat de l'ASEAN; les officiels et experts du
gouvernement chinois et de certaines localités de
Chine : Pékin, Shanghai, Guangdong, Hong Kong et
Macau.
Les participants ont discuté des influences du SRAS
sur la situation socio-économique, partagé les
expériences et leçons tirées dans le
contrôle de cette maladie contagieuse ainsi que les
mesures à prendre pour restaurer les activités
socio-économiques post-SRAS.
Le contrôle avec succès du SRAS par le
gouvernement chinois dans un court laps de temps non
seulement aide la Chine à éliminer les effets
négatifs de cette maladie pour son
développement socio-économique, mais encore
contribue considérablement à la restauration
rapide de l'économie d'autres pays,
particulièrement des pays aséaniens, a
estimé l'assistance. L'influence du SRAS sur la
situation socio-économique est circonstantielle, donc
ne pouvant pas perturber la tendance au développement
rapide et à la stabilité de l'économie
de Chine ainsi que le développement écononique
global des pays aséaniens, ont noté les
participants.
Cependant, l'assistance a été unanime à
constater que malgré le contrôle du SRAS, la
restauration rapide de la confiance de la
société et du monde d'affaires; les habitants
doivent être toujours vigilants pour intensifier les
mesures de prévention, en vue de prévenir
rapidement et efficacement le retour du SRAS. Pour cela, la
Chine et les pays de l'ASEAN doivent intensifier les
échanges de connaissances, d'informations et de
technologies, pour impulser la coopération pour le
développement socio-économique dans la
région.-AVI
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Le
cardiologue atteint par le Sras est
décédé à Tourcoing
PARIS (Reuters) - Le
cardiologue de 65 ans hospitalisé depuis le 23 mars
pour une pneumopathie atypique à Tourcoing (Nord) est
décédé, a annoncé la direction
du centre hospitalier.
Ce patient avait contracté le SRAS alors qu'il
travaillait à l'hôpital français de
Hanoï, au Vietnam.
"Le décès est en rapport avec un
épuisement lié à la durée des
soins et alors même que depuis fin mai tous les
examens confirmaient qu'il avait maîtrisé son
infection et qu'il n'y avait plus de détection du
virus du Sras", précise un communiqué.
Premier cas avéré en France de syndrome
respiratoire aigu sévère, le cardiologue
était hospitalisé à Tourcoing depuis
son retour de Hanoï. Son état de santé
s'était amélioré progressivement
début avril.
Il "avait pu être sevré et extubé
le 17 avril" mais avait été victime d'une
rechute, présentant à nouveau une
détresse respiratoire aiguë sévère
le 19 avril, imposant le retour sous assistance respiratoire
début mai.
Le cardiologue était parti en mission le 23
février à l'hôpital français de
Hanoï, où il a été en contact avec
les équipes soignantes qui travaillent sur la
maladie, notamment avec deux médecins français
qui ont succombé.
Au total, plus de 770 personnes ont succombé
au SRAS dans le monde, principalement en Chine et à
Hong Kong.
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Les
expériences du Vietnam sont utiles dans la lutte
contre le SRAS
Hanoi 7
juillet (AVI) - Les expériences du Vietnam dans
la prévention et la lutte contre le syndrome
respiratoire aigu sévère (SRAS) sont des
leçons à étudier pour le monde entier,
a souligné Mme Julie C.Gerberding, directrice du
Centre de contrôle des maladies (CDC en anglais) des
Etats-Unis, à l'issue de sa visite au Vietnam.
Mme Julie Gerberding a fait savoir que durant les
rencontres avec les spécialistes sanitaires du
Vietnam ayant participé directement aux
activités visant à juguler la propagation de
l'épidémie et à traiter les patients du
SRAS au Vietnam, la délégation du CDC a
tiré plusieurs expériences de valeur.
Elle a estimé que les mesures prises par le
Vietnam dont l'isolement prompt des patients ayant les
symptômes de cette épidémie et de ceux
ayant eu des contacts avec les patients peuvent servir de
leçon pour le monde entier, y compris les pays
développés.
Ces expériences précieuses seront
appliquées dans d'autres pays pour faire face au SRAS
en cas de retour de la maladie dans l'avenir.-AVI
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L'Hôpital
vietnamo-français dans la lutte contre le SRAS
Hanoi 24 juin
(AVI) - Vers mi-juillet prochain, l'Hôpital
vietnamo-français rouvrira ses portes, avec la
permission du ministère vietnamien de la
Santé, a fait savoir M. Vo Van Ban, directeur adjoint
de l'Hôpital, lors d'une conférence de presse
donnée mardi à Hanoi.
Jusqu'à ce jour, a souligné M. Vo Van
Ban, l'hôpital a été
stérilisé conformément aux normes
hygiéniques de l'Organisation mondiale de la
Santé (OMS) et réaménagé.
Cependant, a-t-il ajouté, l'établissement doit
encore faire face à nombre de difficultés
psychologique et financière. Il a donc demandé
au ministère de la Santé et à la Banque
d'Etat du Vietnam de lui accorder un prêt de 2
millions de dollars pour la réhabilitation en vue de
garantir la bonne qualité des soins sanitaires et de
prévenir les maladies contagieuses, surtout le SRAS
(syndrome respiratoire aigu sévère).
Sur les expériences de 45 de lutte contre le
SRAS (du 26 février au 12 avril 2003), M. Vo Van Ban
a affirmé : l'Hôpital a donné des
informations rapides et précises sur
l'évolution de la maladie mortelle, permettant au
ministère de la Santé et à l'OMS de
prendre des décisions judicieuses et opportunes dans
le dépistage du danger et de la contamination
vertigineuse de la pneumonie atypique. L'Hôpital a
effectué des mesures cliniques et des tests pour tout
son personnel, en particulier les médecins qui ont
participé directement au traitement des personnes
touchées ou des suspects du SRAS. Il a traité
positivement tous les malades du SRAS selon le schéma
de traitement du ministère vietnamien de la
Santé.
L'Hôpital vietnamo-français a
décidé de se fermer le 11 mars 2003,
contribuant à maîtriser la contamination de
l'épidémie à la communauté ainsi
qu'à son personnel. Le personnel de l'Hôpital a
collaboré avec l'hôpital Bach Mai, le
ministère de la Santé, l'Organisation mondiale
de la Santé (OMS), l'Agence japonaise de
coopération internationale (JICA) pour faire de leur
mieux et ont réussi à endiguer la maladie.
L'Hôpital vietnamo-français constituait
le premier foyer du SRAS contasté au Vietnam quand le
syndrome respiratoire aigu sévère a
été détecté sur un patient
américain origine chinoise. De ce dernier, la maladie
a atteint 35 employés sanitaires dont cinq en sont
morts.
Le ministère de la Santé a
décidé d'attribuer la médaille "Pour la
santé du peuple" à deux médecins
français morts dans la lutte contre le SRAS. Le
ministère a demandé à l'Etat d'accorder
le titre "Mort pour la Patrie " à trois
médecins vietnamiens tombés dans la lutte
contre l'épidémie.-AVI
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Aucun nouveau cas de
SRAS au Vietnam depuis 67 jours
Aucun cas de SRAS (syndrome
respiratoire aigu sévère) n'a
été signé au Vietnam depuis 67 jours,
peut-on lire dans le rapport du Comité national de
prévention contre le SRAS, établi jusqu'au 16
juin. Pourtant, l'Organisation mondiale de la
Santé (OMS) a mis en garde contre l'évolution
complexe de l'épidémie dans plusieurs pays, en
particulier en hiver où les conditions climatiques
sont particulièrement favorables à la
propagation du virus. Ainsi, le Comité de pilotage a
demandé à toutes les postes frontaliers et les
aéroports de rester attentifs aux personnes entrant
au Vietnam en provenance de régions touchées
actuellement par cette maladie.
Le ministère de la Santé a
demandé aux services sanitaires, aux centres de
santé préventive et aux organismes de
quarantaine des portes frontalières de renforcer
davantage leurs activités de prévention contre
l'épidémie. Des portails-thermomètres
à infrarouge ont été installés
aux portes frontalières et aux aéroports
internationaux pour prendre la température corporelle
à distance des personnes entrant au Vietnam, en
particulier celles venant de régions où
sévit encore l'épidémie.
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Le marché
touristique se dresse après le SRAS
Hanoi 19 juin (AVI)
- Le Comité national de pilotage du tourisme a tenu
mercredi à Hanoi, sa 10e réunion sous
l'égide de son président, le vice-Premier
ministre Vu Khoan.
Y étaient présents les
représentants des ministères de la
Sécurité publique, de la Culture et de
l'Information, des Affaires étrangères, des
Départements généraux du tourisme et de
l'aviation.
Mme Vo Thi Thang, Directrice du Département
général du tourisme, a, dans son rapport
présenté à la réunion,
insisté sur les résultats obtenus au cours du
1er semestre du service touristique.
Selon Mme Vo Thi Thang, sous les retombées de
la pneumonie atypique ou le SRAS (syndrome respiratoire aigu
sévère) et des grands changements de la
situation politique mondiale, le nombre de touristes
étrangers au Vietnam n'a atteint que 98,7% de celui
de la même période de l'année
dernière, causant beaucoup de difficultés aux
agences de tourisme et aux établissements
hôteliers.
Face à cette situation, a ajouté Mme Vo
Thi Thang, le service touristique a pris à temps des
mesures pour limiter les effets négatifs,
collaboré avec d'autres services pour prévenir
et empêcher efficacement le retour du SRAS;
élaboré le plan de restauration du
marché après le SRAS, intensifié les
campagnes publicitaires et coopéré avec le
service d'aviation pour lancer une campagne de promotion en
vue d'attirer les voyageurs ...
Les participants ont aussi discuté des
orientations d'information, de sensibilisation et de
promotion du tourisme du Vietnam aux marchés
internationaux importants, d'élévation de la
qualité des produits et des services touristiques.
Ils ont aussi proposé au gouvernement de
réajuster certaines politiques d'assistance aux
compagnies touristiques en vue de les aider à
surmonter les difficultés après le SRAS,
soumis au Premier ministre des réglementations sur
l'accueil des touristes chinois par le laissez-passer.
Prenant la parole, le vice-Premier ministre Vu Khoan
a félicité la branche touristique d'avoir pris
les mesures opportunes visant à minimiser les
conséquences de la pneumonie atypique, créant
des prémisses à la relance du tourisme. A
côté des mesures conjoncturelles, a-t-il
souligné, le service touristique doit faire des
préparatifs pour les années à venir,
concentrer ses efforts sur la publicité et la
promotion du tourisme, définir le plan
détaillé pour chaque étape et
prêter une attention particulière aux
investissements pour les produits touristiques.
Le Département général du
tourisme du Vietnam a remis mercredi, les récompenses
à dix compagnies de tourisme et établissements
hôteliers exemplaires en 2002.-AVI
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Une conférence de
l'OMS sur le Sras s'ouvre en Malaisie
Hanoi 17 juin (AVI) -
Plus d'un millier de
scientifiques, médecins et responsables
gouvernementaux ont inauguré lundi à Kuala
Lumpur une conférence de deux jours tenue par
l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour
étudier les causes et les traitements du syndrome
respiratoire aigu sévère (Sras).
"Nous allons discuter pour savoir si le Sras peut
être éradiqué, s'il existe un
réservoir animal (une espèce abritant le
virus) et voir si l'on peut améliorer les mesures
actuelles de contrôle", a déclaré le
directeur régional de l'OMS Shigeru Omi dans une
allocution d'ouverture.
L'épidémie était
maîtrisée mais pas définitivement
vaincue, a-t-il estimé, ajoutant que l'OMS continue
de surveiller quatre zones dans le monde que sont
Taïwan, Pékin, Hong Kong et Toronto.
Shigeru Omi a relevé que la situation
représentait "une amélioration
considérable" sur ce qu'elle était il y a
quelques mois quand le virus sévissait dans le monde,
mais "le Sras n'a pas été vaincu. Nous devons
être mieux préparés la prochaine
fois".
Les recherches doivent se concentrer sur la
production d'un vaccin et de traitements ainsi que sur la
mise au point de tests de diagnostic plus sensibles, a
ajouté le responsable.
Mark Salter, un autre responsable de l'OMS, a
déclaré avant la conférence
espérer que l'épidémie de Sras serait
totalement maîtrisée dans quelques mois mais
que l'OMS devait disposer de davantage d'informations sur le
virus, la maladie et son mode de transmission.
Depuis son apparition dans la province chinoise de
Guandong, l'épidémie de pneumonie atypique a
fait près de 800 morts et 8.500 malades dans le
monde, la majorité d'entre eux en Asie.
Mais la situation s'est améliorée. La Chine
continentale n'a rapporté aucun nouveau cas de
pneumonie atypique lundi et a annoncé un seul
décès, selon le ministère chinois de la
Santé. Le bilan officiel du Sras
s'élève donc toujours à 346 morts pour
5.326 malades.
Les chiffres de mardi représentent la
dixième journée consécutive sans
nouveau cas signalé en Chine. En outre, pour le 23e
jour consécutif, la Chine a enregistré moins
de dix nouveaux cas de Sras. Jusqu'à présent,
4.725 personnes au total sont sorties guéries du Sras
de l'hôpital.
Hong Kong n'a annoncé mardi aucun nouveau cas ni
aucun nouveau mort de la pneumonie atypique. C'est la
sixième journée consécutive sans
nouvelle infection à Hong Kong et le 33è jour
de suite avec moins de cinq cas quotidiens.
L'OMS pourrait rayer Hong Kong de sa liste des pays
infectés par la pneumonie atypique dès la
semaine prochaine, a déclaré lundi son
responsable des maladies infectieuses, le Dr David
Heymann.
La région administrative spéciale de la Chine
n'a pas rapporté de nouveau cas de SRAS depuis le 3
juin et les autorités n'ont signalé lundi ni
nouveau malade ni mort supplémentaire.
Un pays peut être sorti de la liste des pays
contaminé si aucun cas n'est enregistré
pendant vingt jours, le double de la période
d'incubation, a rappelé le Dr Heymann.
Il a félicité les autorités pour avoir
réussi à contrôler
l'épidémie qui a fait 295 morts pour 1.755 cas
sur le territoire. L'OMS a levé le 23 mai son avis
déconseillant les départs pour Hong Kong
qu'elle avait mis en place le 2 avril.
L'OMS a par ailleurs levé son avertissement de
ne pas se rendre à Taïwan à cause de la
pneumonie atypique, a déclaré mardi le
directeur pour l'Asie de l'agence de l'ONU.
L'épidémie a fait 697 malades dans
l'île, dont 83 mortels.
"L'OMS a décidé que l'avis aux
voyageurs contre Taïwan était levé avec
effet immédiat", a dit M. Omi. "La décision
est fondée sur une amélioration
générale de la situation. Le risque
qu'encourent les voyageurs est aujourd'hui minime, a-t-il
ajouté.
L'OMS a pris trois facteurs en considération,
la baisse du nombre de cas, l'absence d'exportation de la
maladie et la qualité du dispositif de surveillance,
a expliqué le responsable. -AVI
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Les expériences
du Vietnam dans la maitrise du SRAS
Hanoi 13 juin
(AVI) - Les expériences du Vietnam dans la
prévention et la lutte contre le syndrome
respiratoire aigu sévère (SRAS) au Vietnam ont
prouvé qu'un pays en développement,
attaqué par une épidémie
particulièrement dangereuse, peut la maitriser,
grâce à ses efforts et aux aides rapides et
intégrales de l'OMS. Ce constat a été
établi lors d'une réunion du Conseil mondial
de la santé récemment tenue à
Genève (Suisse).
Le 26 février, un patient du SRAS arrivé
au Vietnam de Hong Kong a transmis cette maladie contagieuse
à 65 personnes dont cinq ont trouvé la mort.
Immédiatement après avoir décelé
les paptients du SRAS, la branche de la santé du
Vietnam a déclenché, sous l'égide du
Premier ministre, une campagne de prévention et de
lutte contre le SRAS, en vue d'empêcher sa contagion
à la communauté.
Après plus de deux mois de lutte
acharnée contre cette épidémie, le 28
avril 2003, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS)
a déclaré que le Vietnam est le premier pays
ayant maitrisé avec succès le SRAS et durant
ces 64 derniers jours, le Vietnam n'a aucun nouveau patient.
Le ministère de la Santé a organisé
jeudi à Hanoi un séminaire sur les
appréciations sur le travail de prévention et
de lutte contre le SRAS au Vietnam.
De pair avec le dépistage prompt des patients
pour les mettre en quarantaine et superviser les sources de
contagion, le Vietnam a identifié dix jours
après le virus qui a causé cette
épidémie. Les experts de la santé et
les représentants de l'OMS ont discuté du
schéma de traitement et avancé les mesures
visant à endiguer la propagation de cette maladie
mortelle parmi la communauté. Le Comité
national de pilotage de la prévention et de la lutte
contre le SRAS a été fondé le 19 mars
2003.
Ces succès obtenus dans la prévention
et la lutte contre le SRAS au Vietnam ont prouvé
qu'il est important de dépister tôt les
patients, les isoler à temps et bien superviser ceux
qui ont pris contact avec ces patients. 200 patients
à Hanoi et 128 autres dans la province de Ninh Binh,
ont été bien supervisés. De pair avec
ces mesures de prévention et de lutte, l'Etat a
octroyé au ministère de la Santé une
somme de 80 milliards de dongs pour réaliser le
travail de prévention et de lutte contre cette
épidémie.
Shuzo Kanagawa, conseiller en chef de la
représentation de l'Agence japonaise pour la
coopération internationale (JICA), a affirmé
que malgré ses bases matérielles sanitaires
modestes, le Vietnam a réalisé plusieurs
décisions judicieuses de son gouvernement et de son
ministère de la Santé. En particulier, son
contingent d'agents sanitaires sont compétents et
dévoués dans les soins aux patients.-AVI
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jeudi 12 juin 2003,
15h16
L'OMS estime que le SRAS touche à sa fin mais une
rechute est possible
MANILLE (AFP) -
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a
estimé jeudi que l'épidémie de syndrome
respiratoire aigu sévère (SRAS) touchait
à sa fin après plusieurs mois d'une crise qui
a fait des milliers de victimes dans le monde et
ravagé des secteurs entiers des économies.
Mais l'organisation de l'ONU n'a pas exclu un brusque
retour en force d'un virus toujours mal connu et contre
lequel aucun vaccin ne devrait exister pendant encore
plusieurs années.
"En terme de nombre de cas, nous voyons la fin de la
flambée" de pneumonie atypqiue, a dit Hitoshi
Oshitani, responsable de la lutte contre le SRAS pour l'Asie
au siège régional de l'OMS à
Manille.
A Pékin, le Dr David Heymann, chef de la
section des maladies infectieuses de l'OMS, a ajouté
que l'épidémie restait un mystère."Nous
ne savons pas exactement d'où vient le syndrome
respiratoire aigu sévère, ni comment il a
été transmis à l'espèce
humaine", a-t-il déclaré. "Nous ne savons pas
si c'est une maladie saisonnière, ou si elle va
diminuer cette année et réapparaître
l'année prochaine", a-t-il dit.
La directrice générale de l'OMS, Mme
Gro Harlem Brundtland, a appelé de son coté
à Oslo les Etats à demeurer vigilants."Le
nombre de nouveaux cas apparaissant chaque jour se
réduit. Mais nous avons plusieurs exemples où
l'on a vu les chiffres baisser dans un pays avant d'assister
à une nouvelle vague", a-t-elle ajouté, citant
Singapour, Toronto (Canada) et "partiellement" Taiwan."Il
est très important que les Etats restent sur leur
garde", a-t-elle dit.
Une responsable de la surveillance des maladies
à l'OMS à Manille, Elizabeth Miranda, a
évoqué l'hypothèse que le SRAS "puisse
suivre le schéma d'autres maladies respiratoires
comme la grippe ou les rhumes, qui ont
généralement des caractéristiques
saisonnières liées à l'hiver ou aux
basses températures" et reculent avec
l'été.Elle a ajouté que malgré
les progrès rapides en quelques mois contre la
nouvelle maladie, on était "peut-être à
quelques années d'un vrai vaccin".
Jeudi, aucun nouveau cas confirmé de SRAS n'a
été enregistré en Chine et un seul
décès a été rapporté dans
le pays d'origine de la maladie et le plus touché au
monde. Taiwan a signalé deux nouveaux cas mais pas de
mort alors que Hong Kong n'a enregistré ni nouveau
cas ni décès.
M. Oshitani a estimé que la maladie semblait
"maîtrisée" en Chine mais "pas tout à
fait maîtrisée" à Taïwan.
Il a noté que le SRAS était
réapparu au Canada à cause d'un cas unique au
moment où les autorités pensaient l'avoir
vaincu. "Nous devons surveiller la situation de
près", a-t-il dit.
Le virus a infecté plus de 8.000 personnes
dans le monde et en a tué plus de 700. Il a
désorganisé des secteurs entiers de plusieurs
néconomies, à commencer par le transport
aérien, le tourisme et la consommation.
M. Oshitani a noté que la vitesse et la
facilité avec lesquelles il s'était
répandu avaient provoqué un "énorme
impact économique" même si d'autres maladies
contagieuses classiques font plus de morts chaque
année.
L'épidémie apparue en novembre dernier
dans le sud de la Chine a connu son pic au printemps. Elle
s'est propagée dans une trentaine de pays, frappant
en particulier la Chine, Hong Kong, Taiwan, Vietnam et
Singapour. Le Canada a été le pays le plus
affecté en dehors d'Asie.La tendance des
dernières semaines a été à un
recul régulier mais l'OMS conservait des doutes sur
la situation réelle en Chine.
Le Dr Heymann a expliqué qu'il s'était
rendu à Pékin faire part aux autorités
d'inquiétudes sur des problèmes de
classification des malades et de partage des
informations."Nous avons eu des réponses concernant
nos inquiétudes sur les informations en provenance de
Chine", a-t-il affirmé.
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Après-SRAS :
Vietnamiens, Laotiens et Cambodgiens échangent leurs
expériences
"Le Vietnam est
reconnu par l'OMS comme le premier pays dans le monde
à avoir totalement contrôlé le SRAS
(syndrome respiratoire aigu sévère), et ce,
depuis le 28 avril dernier. Pourtant, cette maladie
sévit encore dans certains pays voisins,
régionaux et dans le monde", a déclaré
le professeur-docteur Trân Quy, directeur de
l'hôpital de Bach Mai-Hanoi, lors d'un symposium
organisé le 12 juin, à l'initiative de cet
hôpital.
Cet événement a
bénéficié du support financier de
l'Agence japonaise de coopération internationale
(JICA en anglais), avec la participation nombreuse de
médecins japonais, lao et cambodgiens.
Les participants ont unanimement salué la
réussite de cet hôpital en particulier et du
Vietnam en général, où 63 malades ont
été guéris sans aucune séquelle
néfaste et "seulement" 5 personnes
décédées, ce avec l'aide et la
coopération non négligeables de l'OMS
(Organisation mondiale de la Santé), du JICA, de
l'organisation Médecins sans frontière et
d'autre organisations internationales. "Cette
réussite est due également à un
énorme effort déployé, avec notamment
la prise de mesures opportunes et efficaces
préconisées par le gouvernement et le ministre
de la Santé du Vietnam, et le sacrifice du monde
médical vietnamien", a ajouté le directeur
Quy.
Le docteur Shuzo Kanagawa, conseiller en chef du
Projet d'amélioration de la capacité
professionnelle de l'hôpital de Bach Mai-Hanoi, et les
médecins lao et cambodgiens sont aussi intervenus.
Les médecins vietnamiens et leurs confères
étrangers ont profité de cette bonne
opportunité pour échanger leurs
expériences dans la prévention, la
thérapie et la lutte contre le SARS: dépistage
précoce, application de nouvelles technologies dans
le diagnostic cellulaire et génétique pour
définir l'agent pathogène, localisation des
"points chauds", utilisation de mesures énergiques
pour désinfecter, mise en quarantaine des malades et
surveillance rigoureuse pour réduire au maximum
l'extension de l'épidémie, etc.
Quant à la vice-professeur Trân Thi
Trung Chiên, ministre de la Santé du Vietnam,
elle a remercié l'OMS, le JICA, l'organisation
Médecins sans frontière et les autres
organisations et pays frères pour leur aide et leur
soutien efficaces octroyés lors de la lutte contre
l'épidémie.
À cette occasion, le ministère des
Sciences, de la Technologie et de l'Environnement a remis
des satisfecit aux médecins ayant eu de "grands
mérites" dans la prévention et la lutte contre
le SRAS.
Lê Bich Hà (
13/06/03 )
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Les pays
aséaniens coopèrent dans la lutte contre le
SRAS
Hanoi 10 juin (AVI)
- Les ministres de la Santé des pays membres de
l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (ASEAN) se sont
réunis le 10 juin à Siem Reap (Cambodge) dans
l'effort commun de lutter contre le syndrome respiratoire
aigu sévère (SRAS).
Les pays de l'ASEAN ont proposé
l'établissement d'une page d'informations sur la
Toile, gérée par l'Indonésie, en vue de
superviser le SRAS. La partie thailandaise a
suggéré de former les médecins alors
que la Malaisie s'est engagée à accorder les
assistances techniques dans la lutte contre cette
épidémie.
Parmi dix pays aséaniens, Singapour est le
pays le plus frappé par ce virus meurtrier, avec 31
morts.
Prenant la parole à la réunion, le
représentant de l'Organisation mondiale de la
Santé (OMS) en Asie du Sud-Est, M. Shigeru Omi, a
estimé que le SRAS était presque sous
contrôle car la situation n'était plus celle
d'il y a six semaines. Le nombre de contaminés du
SRAS a été nettement réduit. La
communauté internationale a tiré des
leçons après quelques mois de lutte contre le
SRAS, a-t-il dit.
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Singapour vient en aide
à quatre pays aséaniens face au SRAS
Hanoi 4 juin (AVI) -
Le gouvernement singapourien a décidé
d'accorder une assistance technique en faveur du Vietnam, du
Cambodge, du Laos et du Myanmar dans la prévention et
la lutte contre l'épidémie de pneumopathie
atypique, a-t-on appris d'un communiqué de presse de
l'Ambassade de Singapour au Vietnam, rendu public
mercredi.
Selon son plan, Singapour a coopéré
avec le Japon et la Banque mondiale dans l'organisation
d'une visite de trois jours dans l'île-Etat à
l'intention de vingt responsables chargés de la
santé et de l'immigration de quatre pays
susmentionnés. La tournée qui débute le
4 juin aidera les participants à étudier les
mesures de prévention du SRAS, appliquées
actuellement à Singapour.
En outre, le gouvernement singapourien et la
Compagnie de la brasserie d'Asie-Pacifique (APB) ont remis
au Cambodge deux thermomètres à infrarouge
permettant de prendre la température corporelle des
passagers. Ces appareils s'installeront aux aéroports
internationaux de Phnom Penh et de Siem Reab.
Cette assistance technique est un des engagements pris
par le gouvernement singapourien à l'égard des
partenaires et des pays au sein de l'ASEAN, dans un effort
commun d'éradication de l'épidémie du
SRAS qui sévit dans la région. -AVI
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Le Vietnam cherche
à relancer le tourisme
après-SRAS
Parmi les branches
concernées, Vietnam Airlines envisage d'investir plus
d'un million de dollars dans sa campagne de promotion, en
coordination étroite avec les agences
touristiques.
Il faut remonter à plus de trois ans pour
trouver aussi peu de touristes étrangers en voyage au
Vietnam, selon le Département général
du tourisme du Vietnam. Depuis l'apparition au Vietnam du
SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) en
mars 2003, le secteur du tourisme se trouve dans une
situation précaire. Le taux d'occupation des
hôtels n'atteint que 20 % contre 80 % habituellement.
Le nombre de passagers sur les lignes aériennes,
surtout sur celles reliant le Vietnam au Japon, à la
France et à la Chine, est fortement en baisse : 40 %
des réservations ont été
annulées. À cause de la crise liée
à l'épidémie, seulement 155.000
touristes étrangers sont venus au Vietnam en avril,
soit 70 % de moins par rapport à avril 2002.
Les touristes en provenance de la Chine et de
Taïwan contribuent grandement au dynamisme du tourisme
au Vietnam. Mais ces derniers temps, 500.000 touristes
chinois et 30.000 touristes taïwanais ont
reporté leur voyage au Vietnam. Depuis l'annonce par
l'Organisation mondiale de la santé que le Vietnam
n'est plus sur la liste des pays touchés par
l'épidémie de SARS, la situation
s'améliore. Les réservations de billets sur
Vietnam Airlines reprennent. Une nouvelle vague de voyage au
Vietnam a été notée au Japon et en
Australie.
Vietnam Airlines envisage d'investir plus d'un
million de dollars dans une campagne de promotion visant
à attirer les touristes étrangers. Pour sa
part, le Département général du
tourisme du Vietnam a soumis au gouvernement un projet de
campagne publicitaire dans les médias
étrangers insistant sur la sûreté des
séjours au Vietnam. Les services du tourisme et du
transport aérien ont redoublé d'efforts pour
attirer les touristes étrangers : réduction du
prix des chambres, des séjours et du billet d'avion
et renforcement des services.
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